Publié par : juliejbenamerique | 13 décembre 2009

Coroico: pause après les élections

Jo, David et Moi en mode détente

Jo, David et Moi en mode détente

Nous partons en week-end! Les élections sont passées, il est temps de décompresser surtout après les déboires d’un article. La logique est toujours la même : le redacteur en chef coupe, le sens se perd, les interviewés râlent… Il est temps de prendre un peu de distance. Direction Coroico, village tropical à “seulement” 1700 mètres d’altitude.

David et son ami paysagiste, Jo, nous accompagnent. Enfin nous croyons. A l’arrêt de bus, Jo arrive seul. David est parti à la recherche de sa carte bancaire oubliée dans un distributeur.

La route de la mort

Nous affrontons le trajet dans un mini-bus à trois. Je dis affronter car la route a un lourd passif. Le trajet La Paz-Coroico était surnommé la “route de la mort” et mondialement connu de tous les routards.

Heureusement pour nous, les “micros” ne s’y risquent plus. Un nouveau parcours asphalté nous mènera à bon port en seulement 2h30. La “route de la mort” est désormais empruntée par des touristes en mal de sensations fortes. Ils dévalent les pentes sur des VTT suréquipés et prennent des clichés de paysages grandioses entre deux photos de cadavres de véhicules rouillés en contrebas. Tout un programme.

Nous aurions pu profiter d’une vue splendide. Malheureusement la pluie et le brouillard nous ont accompagné jusqu’au bout. Nous ne profitons pas tout de suite de la piscine et attendons sagement David en jouant au Poker.

Le lendemain farniente. La seule mission de la journée était de retourner au village à la recherche de notre petit sac à dos oublié dans un taxi. Pour le reste bronzage, dégustation de bières, jeux de cartes.

Nous concluons le week-end par un petit resto. Les routes se séparent. Dans quelques jours David retournera en France avant de redécoller pour le Mali. De notre côté nous irons de nouveau à Santa Cruz voire les effets des premières redistributions de terres aux Indiens et retrouverons Jo à Valparaiso, dans trois semaines.

JB


Responses

  1. ‘sac a dos laissé dans un taxi’: je constate que tu restes fidele a tes habitudes de semer tes possessions comme le petit poucet quand tu voyages!
    bisous mon choupinet. vous me manquez tous les deux.


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