Publié par : juliejbenamerique | 22 janvier 2010

JB, Julie et la violoniste

La nouvelle équipe de choc

Aujourd’hui, vous aurez des nouvelles de Julie et JB mais de manière un peu particulière, puisque c’est moi qui vais vous raconter le dernier épisode de leurs aventures. Avec la nouvelle année, Julie et JB ont gagné une petite coccinelle: moi ! Enfin ici au Chili, on m’appelle la violoniste, celle qui tient la chandelle quoi. Je les ai rejoints au Chili pour faire un bout de voyage avec eux, pendant deux mois.

Sur la place des armes de Santiago

Alors tout d’abord je tiens à vous confirmer une premiere information : ils bossent vraiment et ne font pas que voyager. Après nos trois jours à Valparaiso, nous sommes partis à Santiago, où nous sommes restés quatre jours. Ils ont profité d’être dans la capitale pour faire des interviews, passer des coups de fil, rencontrer des spécialistes pour leurs prochains reportages, pendant que je passais mes journées à flâner dans les rues.

Ce n’est que lors de notre dernier jour à Santiago qu’ils en ont un peu profité, en lézardant au soleil au bord d’une piscine située en haut d’une colline, avec une vue magnifique sur toute la ville (merci pour le conseil Pauline).

A 23 heures, en route pour la gare routière et je savoure le fait d’avoir choisi de les rejoindre au Chili et non pas au Pérou ou en Bolivie quand je vois leur tête face à notre bus : ils n’en ont pas vu un aussi confortable depuis des mois, alors que moi, je ne me suis pas encore faite à l’idée que je vais passer des nuits entières sur un siège incliné de bus.

Premier jour à Villarrica, entre nuages et éclaircies

Nous nous réveillons à Villarrica neuf heures plus tard, sous un ciel gris, et il y a bien dix degrés de moins qu’à Santiago (où il faisait plus de trente degrés, il faut l’avouer). On passe la journée à se balader dans la ville sans apercevoir un bout du célèbre volcan, caché derrière les nuages.

Un temps… “changeant”

Le lendemain, on loue une voiture, le ciel est sans nuage, on en profite pour se balader toute la journée entre les lacs, et on n’arrête pas de voir le volcan Villarica. On ne s’en lasse pas.

Dans l'eau à 30 degrés, en plein soleil...

JB et Julie tentent la baignade express dans l’eau glacée du lac, je suis bien incapable de les suivre, mais je me rattrape avec eux à la fin de la journée, dans les thermes naturels des Pozones, ou l’eau est à trente degrés… On termine cette journée “comme à la montagne” en dégustant une fondue au fromage.

Le lendemain, on découvre ce que signifie “le temps très changeant” de la région des lacs.

Sur la route...

Départ de bonne heure pour aller faire une rando dans un parc naturel. A mesure que le bus s’approche du parc, le ciel devient sombre et menaçant. Arrivés devant l’entrée, il se met à pleuvoir. On compte sur l’inconstance du temps, en se disant que comme le temps est très changeant, il fera peut-être beau dans une heure.

Après une heure de marche sous la pluie, parmi les bambous et les eucalyptus, nous arrivons au premier refuge. J’ai oublié de vous dire que je ne suis pas branchée rando… Quand Julie demande au gardien du refuge si la pluie va bientot s’arrêter, celui-ci lui repond “Non pas aujourd hui, et demain non plus”. Il ne m’en faut pas plus pour les abandonner. Admirative et trempée, je vois Julie et JB poursuivrent jusqu’au lac, à une heure de plus de marche.

Alors que des randonneurs plus experimentés, et surtout mieux equipés qu’eux, font demi-tour, je ne les vois pas revenir, et commence à surveiller la route avec une pointe d’anxiété. Deux heures plus tard, je les vois revenir tout sourire, trempés jusqu’aux os, mais contents d’avoir vu le lac. On grignotte les sandwichs qu’on avait prévu pour un déjeuner sous les arbres, dans un coin de refuge avec un thé brûlant.

Retour à l’hospedaje un peu frustrés, et surtout très mouillés. Le proprietaire met en route les poêles à bois pour nous réchauffer, et surtout pour sècher nos chaussures !

Je sens que je vais devoir souffrir pour être a la hauteur de nos deux voyageurs ! Mais je suis tellement contente d’être enfin de l’autre côté du blog, que je suivais envieuse de France, que je vais tout faire pour être de leur niveau ! Je sens que ça ne va pas etre facile tous les jours !

Cécile

Le magnifique volcan Villarrica


Responses

  1. Bonne année à vous 3, que la suite du voyage vous reserve autant de surprises et de bonheurs .
    Et Julie, et JB, pitié pour la pauvre violoniste que visiblement vous avez déjà essaye de semer dans la côte. Souvenez vous , vous aussi vous avez eu une condition physique de parisien !

    • Bonne année à toi! T’inquiètes on prend soin de Cécile.

      JB

  2. Il est qu’il était temps qu’un nouveau personnage apparaisse pour donner un peu de souffle ( même si elle s’en semble en manquer en peu ) à votre récit !

  3. Merci a Cécile pour cette description de la vie journalière de nos aventuriers

  4. salut les Daltons! c’est cool d’avoir un 3ème narrateur! le terme de violoniste est très poétique!
    Cécile, ton burmuda en jean est mythique! ton ame de fashionista est restée à Paris???😉

    bisous à vous 3


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