Publié par : juliejbenamerique | 29 janvier 2010

Road trip sur l’île Chiloé

L’île Chiloé est une histoire de voiture. Après une journée dans une ferme (voir le lien vers l’article paru sur Youphil ici), nous avons pris le volant de notre petite Chevrolet. Moi au volant, Cécile, carte à la main, a fait office de GPS à mes côtés, et Juju, à l’arrière, était prête à dégainer l’appareil photo.

Juju, la voiture, et Cécile...

Juju, la voiture, et Cécile...

J’ai d’abord dû prendre en main la bête: comprendre qu’elle ne s’allume qu’en appuyant sur la pédale de l’embrayage par exemple. Imaginez-nous, sur un ferry, coincé, ne pouvant redémarrer l’auto, entouré du personnel du bateau trifouillant la batterie tandis que les chauffeurs, sur la terre ferme, s’impatientent. On se sent un peu seul dans ces moments-lá. Imaginez qu’au Chili la priorité à droite n’existe pas, ni celle à gauche d’ailleurs. Mais ces trois jours se sont passés sans encombre. Ouf.

 

Des paysages bretonnant....

Des paysages bretonnants...

Quelques petits soucis gastronomiques

L'intérieur boisé d'une église

L'intérieur boisé d'une église

Chiloé a aussi été une histoire d’églises. Cette île aux airs de Bretagne, humidité comprise, est parsemée de petites églises en bois. Vertes, bleues, jaunes, et le plus souvent marrons, elles ont rythmé nos arrêts.

Chiloé a été une histoire de mariscos (fruits de mer). Ils étaient énormes. Nous avons dévoré des huitres monstrueuses à Quinchao, une petite île aux côtés de Chiloé. Une vingtaine de centimètres sans exagérer. Mais quand on parle de fruits de mer… Les maux de ventre ne sont pas loin….

Cécile en aurait peut-être fait les frais. Du moins c’est ce que pensent dur comme fer les médecins des Urgences de Castro alors qu’elle avait des crampes d’estomac bien avant notre orgie de mollusques. Malgré les virages et les arrêts brutaux pour cause d’urgence gastrique, elle a su faire face et a continué courageusement, dopée au Spasfon.

Les huîtres...

Les huîtres...

Chiloé est une histoire de pluies. Elle va, elle vient, crache, tombe en trombe. Elle ne choisit pas forcément les bons moments. Sur la côte Ouest, près d’un parc national, nous avons dû nous faufiler entre les gouttes pour emprunter le chemin menant à l’Océan, avant que l’averse n’éclate peu de temps après.

Puis Chiloé est aussi une histoire de lacs, de bateaux en bois colorés ou encore de 4 heures d’attente dans un hôpital loin de nos normes hygiéniques.

JB

Castro et ses maisons sur pilotis

Castro et ses maisons sur pilotis


Responses

  1. Ah ça, dès qu’on parle de paysage bretonnants, tout de suite on s’étend sur la pluie… Quel mauvais esprit😉


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