Publié par : juliejbenamerique | 17 mars 2010

Parenthèse uruguayenne

Les rues de Colonia sont peuplées de vieilles voitures

Après une semaine à enchaîner les reportages, les interviews, l’écriture et la vente d’articles pour Youphil et autres, la bougeotte nous a repris. Nous quittons le Old Friends Hostel avec une petite boule au ventre. Sur le bateau qui nous mène en moins de deux heures en Uruguay, nous avons l’impression amère de laisser notre maison derrière nous. Une tristesse accentuée par l’accueil froid et professionnel que nous réserve l’auberge de Colonia, où nous débarquons le premier soir.

Mais très vite, le charme de cette petite ville coloniale portugaise agit. Nous dînons sous les platanes d’une petite place pavée, face à une église blanche gagnée par la végétation. Le lendemain, nous profitons de la langueur de cette cité sans âge, entre vieilles berlines et ruelles colorées.

Les Uruguayens sont les plus gros consommateurs de maté au monde

Montevideo, petite capitale d’un petit pays

En fin d’après-midi nous prenons le bus pour Montevideo, la capitale, à seulement deux heures de Colonia. Là-bas nous attendent Cécile et Gaël, copains d’école et d’AFP, installés dans une grande maison coloniale depuis plusieurs mois. Ils nous emmènent goûter la meilleure parrilla du coin. La visite de la capitale urugayenne ne nous prendra pas beaucoup de temps, juste assez pour apprécier sa tranquillité et sa bonne humeur.

Nous avons envie de plage… Depuis le Pérou, nous n’avons pas eu un seul bain de mer (ne riez pas, ça fait 4 mois tout de même !). Tout le monde nous déconseille Punta del Este, repaire de la frime et du luxe. Cécile et Gaël nous donnent l’adresse d’une dame qui loue des cabañas (petites maisons) pour le prix d’une chambre d’hôtel à Barra de Valizas, proche de la frontière brésilienne.

Un immeuble de Montevideo

Deux jours dans les dunes

L’endroit est paradisiaque : une petite maison de pierre pour nous deux, la plage à 200 mètres… Nous ne pensions pas nous attarder, mais nous resterons finalement deux nuits. Sur les conseils de notre logeuse, nous prenons une barque pour traverser le bras de mer qui nous sépare d’une grande dune. Le dépaysement est total. Nous passons la journée à longer l’océan en faisant de longues pauses bronzette et baignade. La crème solaire ne suffit toutefois pas à nous protéger d’un soleil impitoyable, il paraît que nous sommes « sous le trou de la couche d’ozone ».

De retour à Buenos Aires, nous savons que nous devons nous remettre au travail, mais les retrouvailles au Old Friends Hostel font passer la pilule. Leandro et Mariella, les gérants, nous racontent autour d’un apéritif les petites histoires de la semaine : Mary, la Suédoise, est allée dans un centre de yoga après une rupture difficile, un couple d’Australiens très sympa est arrivé, Mariella a acheté des plantes aquatiques et Leandro a aménagé de petits murets dans les douches… Nous sommes de retour à la maison !

Julie

Les dunes à l'infini...

Barra de Valizas, vue de l'autre côté du bras de mer

JB saute dans le sable. Il ne l'a pas fait qu'une fois...


Responses

  1. Mais où va t-on pouvoir vous lire ?
    suspense …


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